Les tendances immobilières 2018

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Ces nouveautés qui font vibrer le secteur de l’investissement immobilier attirent l’attention des experts de la pierre. Des programmes neufs en série au nouveau bail mobilité, en passant les biens les plus prisés sur le marché, voici un tour d’horizon de ces tendances du secteur immobilier français pour le premier semestre 2018.

Des chantiers de logements neufs en série

La mise en chantier de logements neufs en France reste fortement élevée malgré les prévisions peu encourageantes du mois de mai sur la baisse de délivrance de permis de construire aux promoteurs. La construction de 98 800 logements neufs a débuté durant le premier trimestre 2018 à l’image des duplex-maison du Carré de l’Habitat, concept à la fois tendance et innovant. Cette offre est encore jugée insuffisante selon la FPI face à la forte demande. L’observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale évoque d’ailleurs 780 000 personnes sans logements en France soit 1.2% de la population.

Le bail « mobilité »

Applicable depuis début 2018, les experts restent mitigés sur les avantages que procurent ce bail et craignent surtout des dérives. Ce contrat d’un nouveau genre est surtout utilisé pour la location meublée de courte durée. Les règles plus souples permettent au locataire de déménager pour raisons professionnelles sans avoir trop de contraintes. Ainsi, le contrat dure entre 1 et 10 mois résiliables à tout moment, il n’est pas renouvelable et aucun dépôt de caution n’est nécessaire. Seul le délai de 1 mois doit être observé. L’insécurité des revenus locatifs reste un important frein à ce dispositif posé par la loi Elan.

L’immobilier ancien craint la pénurie

Après deux années record consécutives, la branche de l’immobilier ancien se stabilise enfin à une hauteur vertigineuse néanmoins. Le bilan de la première moitié de 2018 indique que les ventes stagnent (+0.3%) par rapport à la même période en 2017. Néanmoins, les principales agences spécialisées dans ces biens atypiques ont enregistré une hausse notamment dans les principales agglomérations de province de 9.8% à 14.1% selon les villes. Une hausse qui s’explique notamment par une demande élevée de la part de clients qui s’appuient sur différents dispositifs d’aide pour financer leur projet comme la défiscalisation immobilière.

Les écarts de prix se réduisent à Paris

Le plafonnement des loyers et des prix en zone parisienne ainsi que la forte demande a indéniablement réduit les écarts de prix au m² des différents arrondissements de la capitale. Les appartements des tours s’arrachent pour leur vue avec des prix moyens avoisinant les 9 000 euros le m².

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